Honda Marine Fishing Cup : Découvrez la Première Compétition de Pêche au Crouesty

Honda Marine Fishing Cup : Découvrez la Première Compétition de Pêche au Crouesty

Un message fort à la communauté des passionnés de navigation

Avec l’annonce de ce tournoi destiné aux propriétaires de moteurs hors-bord Honda, la marque aspire à renforcer son lien avec une clientèle loyale. Au maximum, trente équipages seront sélectionnés pour deux jours de pêche en Atlantique, dans une ambiance que Honda désire à la fois « amicale et professionnelle ». Cet événement traduit une volonté claire : dynamiser une communauté déjà tournée vers l’excellence technique tout en favorisant le partage autour de la mer.
« Ce tournoi est notre façon de témoigner notre gratitude envers nos clients fidèles », déclare Guillaume Valladon, responsable marketing et communication. Pour lui, le choix du port du Crouesty s’impose comme une évidence, offrant des infrastructures de qualité, une activité portuaire bouillonnante et surtout un accès rapide à des zones de pêche réputées. En somme, un cadre idéal pour un lancement marquant.

Un règlement éthique : Une compétition en mode no-kill

Tout en cherchant à rassembler les participants, Honda souhaite également transmettre un message fort. Ainsi, la compétition sera régie par un règlement strictement no-kill : chaque poisson pêché devra être remis directement à l’eau. Ce choix stratégique inscrit l’événement dans une démarche de sensibilisation à la préservation des ressources, contrastant avec de nombreuses compétitions classiques. L’objectif est clair : prouver qu’un événement sportif peut aussi être un vecteur éducatif, encourageant une pratique de la pêche plus durable.
Sur le terrain, les participants pourront compter sur le soutien des ambassadeurs de Honda Marine, figures emblématiques de la pêche sportive en France. Des professionnels comme Jordan Tellier, vainqueur de l’Open de Jade 2025, le guide réputé Julien Fesseau, ainsi que Clément Pouthier, expert en milieux d’eau douce, seront présents pour prodiguer conseils et partager leurs techniques, reliant ainsi sport et transmission de connaissances.

Valoriser la technologie Honda

Au-delà de l’aspect convivial, la Honda Marine Fishing Cup se transforme également en une plateforme démonstrative pour la technologie de la marque. Dans des conditions parfois rudes au large du Morbihan, Honda souhaite illustrer les qualités qui font la réputation de ses moteurs : fiabilité, efficacité et respect de l’environnement. Ce tournoi deviendra ainsi un espace d’expérimentation pour les participants tout en servant de vitrine pour la marque.

Préparatifs pour une première édition prometteuse

Les propriétaires de moteurs Honda Marine intéressés à participer sont invités à consulter leur concessionnaire ou à suivre les réseaux sociaux de Honda Marine France, où les informations de préinscription et le programme complet seront bientôt disponibles. Avec ce lancement, Honda Marine adopte une stratégie claire : valoriser sa communauté, promouvoir des pratiques écoresponsables et s’ancrer durablement dans le paysage des compétitions nautiques françaises.

Merlan et Tacaud : Pêches Hivernales Accessibles pour des Sorties Réussies

Merlan et Tacaud : Pêches Hivernales Accessibles pour des Sorties Réussies

© AdobeStock

L’hiver, une saison propice à la pêche maritime

Loin de l’idée reçue selon laquelle l’hiver serait une période creuse pour les passionnés de pêche, cette saison offre en réalité de belles opportunités. Bien que les grands poissons migrateurs s’éloignent, de nombreuses espèces prennent le relais, souvent plus accessibles et plus faciles à pêcher. Parmi celles-ci, le merlan et le tacaud se distinguent par leur présence marquée lorsque les températures chutent, rendant les sorties en bord de mer, en kayak ou en petites embarcations particulièrement intéressantes, sans nécessité d’aller en haute mer.

Deux poissons incontournables en période hivernale

Le merlan se regroupe en bancs serrés au-dessus des fonds sablonneux, devenant très actif durant l’hiver. Les touches sont franches et rapides, ce qui permet d’adopter un bon rythme de pêche même sous des conditions parfois difficiles. Quant au tacaud, avec sa teinte cuivrée et sa silhouette robuste, il préfère les zones rocheuses et les reliefs marins. Lorsqu’il se regroupe, il garantit des prises régulières. Cela réduit la nécessité de longues recherches et favorise une approche concentrée sur des zones côtières facilement accessibles, souvent à seulement quelques dizaines de mètres du rivage.

Pêche accessible et efficace pour tous

Ces deux poissons partagent un avantage notable : ils ne requièrent pas un équipement complexe. Un ensemble léger, quelques appâts classiques et un bas de ligne discret suffisent amplement. Cette simplicité contribue à leur popularité, permettant aux pêcheurs de profiter d’opportunités météorologiques favorables sans préparation extensive. Ainsi, le merlan et le tacaud deviennent des alliés précieux tout au long de l’hiver, garantissant une activité de pêche continue.

Des poissons modestes mais savoureux en cuisine

Bien qu’ils ne soient pas toujours les plus prisés sur le marché, le merlan et le tacaud possèdent de réelles vertus culinaires. Le merlan offre une chair délicate qui se prête à des cuissons rapides, idéales pour des plats légers. Le tacaud, plus charnu, se prête davantage à des préparations consistantes comme les soupes, les plats mijotés ou les sautés réconfortants, parfaits après une journée de pêche froide. Beaucoup redécouvrent d’ailleurs le tacaud dans sa version fraîche, délaissant ainsi une image souvent injustement ternie.

Ces deux espèces illustrent bien la vitalité de la pêche hivernale, prouvant qu’elle ne s’arrête jamais vraiment, mais change simplement d’atmosphère. Pour ceux qui continuent à investir les jetées et les digues malgré le froid, elles offrent une manière appréciable de rester en contact avec la mer durant la saison froide.

Avant de prendre le large, n’oubliez pas de consulter les prévisions météo via METEO CONSULT Marine et de télécharger l’application mobile gratuite Bloc Marine pour des conditions optimales.

État des lieux de la pêche à la baleine en 2025 : faits et enjeux globaux

État des lieux de la pêche à la baleine en 2025 : faits et enjeux globaux

Un moratoire international et ses limites
En 1986, la Commission baleinière internationale (CBI) a instauré un moratoire visant à freiner la chasse commerciale à la baleine, une mesure nécessaire face à la chute alarmante des populations de cétacés, victimes d’une exploitation excessive durant des décennies. Cependant, ce moratoire ne supprime pas complètement la chasse. Il inclut des mécanismes d’objection et des exemptions qui permettent à certains pays d’échapper aux restrictions établies.
Des nations telles que la Norvège et l’Islande ont dès le départ formulé une objection officielle à ce moratoire. Cette position leur confère le droit légal de continuer leur chasse commerciale, qu’ils régulent via leurs propres quotas. La Norvège se concentre sur la prise de petits rorquals dans l’Atlantique Nord, tandis que l’Islande maintient sa chasse sur le rorqual commun et le petit rorqual. Pour sa part, le Japon a quitté la CBI en 2019 après de longues controverses sur ses pratiques de « chasse scientifique », souvent perçues comme un camouflage pour une activité commerciale. Son retrait a permis à ce pays de rétablir la chasse dans ses eaux territoriales et sa zone économique exclusive.
Les justifications avancées par ces pays se basent sur des raisons culturelles, économiques et de souveraineté, malgré les critiques croissantes de la communauté internationale et des ONG de protection de la biodiversité.

Les principaux pays chasseurs en 2025
Japon
Après son retrait, le Japon a renforcé ses activités de chasse à la baleine dans ses eaux territoriales. En 2024, il a lancé le Kangei Maru, un navire-usine de 9 300 tonnes capable de traiter jusqu’à 600 tonnes de viande de baleine sur place, un engagement significatif envers cette industrie. Ce navire cible surtout le rorqual commun, une espèce qualifiée de vulnérable par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
Bien que la consommation interne de viande de baleine ait chuté, passant de 200 000 tonnes par an dans les années 1960 à moins de 2 000 tonnes aujourd’hui, le gouvernement japonais continue de soutenir cette filière. Il fait valoir que la chasse se fait de manière durable, sous des quotas stricts, et répond à des besoins culturels spécifiques, notamment dans certaines régions où la consommation de cette viande fait partie de l’héritage culinaire local.
Norvège
La Norvège pratique toujours la chasse au petit rorqual. Les quotas sont établis unilatéralement par les autorités norvégiennes. En 2024, le quota était fixé à 1 278 individus, mais les captures réelles restent généralement inférieures à ce chiffre, en raison d’une demande limitée, de contraintes logistiques et parfois de conditions maritimes défavorables.
Le pays met en avant des arguments économiques (comme le maintien des emplois dans certaines zones côtières) et le respect des traditions maritimes pour justifier sa poursuite de la chasse. Les autorités soutiennent que les populations de petits rorquals dans l’Atlantique Nord sont suffisamment solides pour permettre une chasse durable.
Islande
L’Islande a autorisé la chasse jusqu’en 2029, mais en 2025, la chasse commerciale a été suspendue pour la seconde année consécutive. Cette interruption découle de plusieurs facteurs, tels qu’une rentabilité incertaine, une faible demande, tant intérieure qu’à l’export, et une opposition croissante de la part de la population, qui devient de plus en plus consciente des enjeux environnementaux.
Le gouvernement prévoit de reconsidérer la pertinence de cette pratique à moyen terme, ce qui pourrait signifier son abandon définitif.

Chasse de subsistance et traditions autochtones
Le moratoire de la CBI inclut des exceptions spécifiques pour la chasse de subsistance menée par les populations autochtones. Cette forme de chasse répond aux besoins alimentaires, culturels et spirituels de communautés qui voient la baleine comme un élément central de leur existence.
Parmi les nations concernées figurent le Groenland, les États-Unis, le Canada, la Russie et Saint-Vincent-et-les-Grenadines. Ces pratiques sont encadrées avec soin, tant en matière de quotas que de méthodes, afin de préserver les populations de cétacés.
Par exemple, aux États-Unis, la tribu Makah dans l’État de Washington a reçu en 2024 l’autorisation de capturer jusqu’à 25 baleines grises sur une décennie. Cette décision s’appuie sur la reconnaissance de droits ancestraux, soutenue par des suivis scientifiques rigoureux pour garantir la durabilité.

Pressions internationales et conservation
La chasse à la baleine suscite encore de vives oppositions à l’échelle mondiale. De nombreuses ONG environnementales dénoncent sa continuation, arguant qu’elle n’a plus sa place face à la crise écologique actuelle. Des militants comme Paul Watson, fondateur de l’ONG Sea Shepherd, mènent depuis des décennies des actions directes contre les navires baleiniers.
En juillet 2024, Watson a été arrêté au Groenland à la demande du Japon en rapport avec des actions menées en 2010 contre des baleiniers japonais. Cet événement a entraîné une mobilisation internationale. Après cinq mois de détention, les autorités danoises ont refusé son extradition vers le Japon, invoquant des raisons juridiques et humanitaires. Cette affaire a relancé le débat sur les limites du militantisme écologique et la façon dont la justice internationale aborde les conflits environnementaux.
Le président français Emmanuel Macron a publiquement exprimé son soutien à Watson, soulignant l’importance de défendre ceux qui luttent pour la biodiversité. Ce soutien a été amplifié par d’autres dirigeants et ONG, réintroduisant la question de la chasse à la baleine dans le débat public mondial.

En 2025, la chasse à la baleine demeure une pratique marginale, limitée à quelques pays qui revendiquent leur droit de continuer cette activité. Ce sujet soulève diverses problématiques : souveraineté, tradition, économie locale, mais également la défense de la biodiversité et l’évolution des sensibilités sociétales.
Alors que la majorité des pays se sont distancés de cette pratique, le débat reste intense. Les initiatives de conservation, les pressions diplomatiques et l’engagement citoyen sont essentiels pour façonner l’avenir de cette chasse. À long terme, la viabilité économique et l’acceptabilité sociale de la chasse à la baleine pourraient finir par prévaloir sur les arguments culturels avancés par ses défenseurs.

Avant de sortir en mer, n’oubliez pas de consulter les prévisions météorologiques sur METEO CONSULT Marine et de télécharger l’application mobile gratuite Bloc Marine.

Test de l’examen de la canne à lancer Abu Garcia Beast dans les eaux de l’Oklahoma

Test de l’examen de la canne à lancer Abu Garcia Beast dans les eaux de l’Oklahoma

Wesley Littlefield 27.01.26

Ne manquez jamais de puissance avec la canne à lancer Abu Garcia Beast : OHUB Review

La canne à lancer Abu Garcia Beast de 7′ 9″ de puissance lourde et d’action rapide modérée a été livrée en deux morceaux chez moi au début de l’automne dernier, pour cet examen de la canne à lancer Abu Garcia Beast. Je l’ai utilisée pour lancer des swimbaits/glidebaits de 6″ depuis la rive et mon kayak dans les étangs, lacs, ruisseaux et rivières de l’Oklahoma. J’ai ciblé les grandes bouches, les stripers, les hybrides et les poissons-chats occasionnels.

Avec un nom comme Beast, il n’est pas surprenant qu’il ne s’agisse pas d’une configuration de finesse, mais si vous ciblez de gros poissons en utilisant de gros appâts, vous devez continuer à lire cette critique.

Qualité de construction et composants

  • Graphite de 30 tonnes avec système de résine Powerlux 200
  • Mécanisme de verrouillage de la virole en 2 pièces
  • Section de crosse enveloppée de carbone
  • Guides en acier inoxydable avec inserts en zirconium
  • Conception d’eau salée et d’eau douce

Les cannes de la série Beast utilisent du graphite de 30 tonnes et un système de résine Powerlux 200 qui donne aux pêcheurs beaucoup de puissance pour régler l’hameçon et manipuler les gros poissons. Les guides en acier inoxydable et zirconium garantissent un glissement fluide de la ligne pendant le lancer et l’enroulement. Le porte-moulinet et la poignée sont étonnamment confortables, mais certainement un peu encombrants pour mes petites mains. Il est également lourd en pointe, mais n’est pas trop visible pendant la pêche.

Notation:

9/10

Action & Sensibilité

J’ai associé cette canne moyennement rapide et moyennement lourde au moulinet casting Abu Garcia Beast 200 ; ils lancent et récupèrent comme un rêve. Cette canne gère très bien les gros leurres et les poissons. Je dirais qu’Abu Garcia est assez précis lorsqu’il détermine la puissance et l’action de cette canne ; elle est comparable à d’autres cannes moyennement rapides et moyennement lourdes que j’ai utilisées auprès de différentes sociétés. C’est aussi raisonnablement sensible. Même si je ne dirais pas que cette canne est aussi sensible que certaines de mes cannes jig, elle est quand même très sensible pour ressentir ces légères touches dans l’eau froide sur un glidebait. Il est également suffisamment puissant pour fixer l’hameçon sur de gros poissons lorsque vous utilisez de gros hameçons.

Notation:

8 / 10

Distance de lancer et précision

J’ai principalement lancé des crankbaits et des glidebaits de 6″ sur cette canne, mais ne soyez pas surpris de voir un montage Alabama lancé à travers le lac si vous me voyez cet hiver l’utiliser. Je ne l’utiliserai pas pour lancer des leurres légers, car il a été conçu pour manipuler de gros appâts et de gros poissons, mais je peux envoyer les gros glidebaits exactement là où j’en ai besoin pour atterrir, que je lance au-dessus de ma tête ou avec une arme de poing.

Notation:

8 / 10

Réglage de la puissance et du crochet

C’est la canne à pêche au bar la plus robuste que je possède ; il a beaucoup d’épine dorsale pour obtenir un bon hameçon sur les plus gros poissons du coin, même sur un lancer long. Il peut traîner un gros bar dans l’herbe tout en le faisant atterrir. Je n’ai pas non plus peur de cibler les stripers trophées ou les gros poissons-chats avec. Oui, la Bête porte bien son nom.

Notation:

9/10

Polyvalence et adéquation technique

Cette canne a été conçue pour quelques utilisations spécifiques (principalement lancer de gros leurres), ce n’est donc pas la canne à bar la plus polyvalente de ma gamme, mais je n’hésiterais pas à chasser quelques autres grosses espèces avec. Si j’habitais près d’eaux musquées, je l’utiliserais comme tige musquée. Comme j’habite à proximité d’un excellent site de pêche au chat et à la pêche au striper, je l’utiliserai pour cibler ces espèces.

Il excelle dans la technique pour laquelle je l’ai acheté, donc je n’ai rien à redire. Je ne m’attendais pas à ce que ce soit la canne la plus polyvalente que je possède, mais je m’attendais à ce qu’elle puisse gérer un montage Alabama, un glidebait et d’autres gros appâts.

Notation:

7 / 10

Valeur et comparaison

La canne que j’ai reçue coûte 180 $, mais les cannes plus longues coûtent jusqu’à 230 $. Je pense que la série Beast a un bon prix pour les pêcheurs de tournoi sérieux et ceux qui ciblent les gros poissons avec de gros appâts. Cependant, pour le pêcheur de bar moyen du week-end, c’est un peu trop spécialisé et cher. Même si j’ai aimé utiliser cette canne, je ne pêche pas suffisamment avec des leurres géants pour justifier de dépenser ce genre d’argent pour une canne à bar. La grâce salvatrice est qu’elle peut doubler (ou tripler) comme canne à musc, striper ou poisson-chat. Ainsi, même si elle n’est pas aussi polyvalente qu’une canne à bar, elle l’est pour d’autres espèces, ce qui la rend plus précieuse pour les pêcheurs comme moi, qui aiment cibler de nombreuses espèces différentes.

Notation:

8/ 10

Note globale : Examen de la canne à lancer Abu Garcia Beast

J’ai été très impressionné par la canne casting Abu Garcia Beast. Il a géré tous les gros leurres que j’ai attachés et les poissons qui ont mordu ces leurres. Je suis ravi de continuer à l’utiliser pour cibler les gros poissons. Pourtant, je ne pense pas que cette canne convienne parfaitement au pêcheur de bar moyen car elle est chère et constitue une technique de niche (gros swimbaits, glidebaits et montages Alabama).

Notation:

8,2 / 10

Évaluations de la canne à lancer Abu Garcia Beast

  • Qualité de construction et composants : 9/10
  • Action et sensibilité : 8/10
  • Distance de lancer et précision : 8/10
  • Réglage de la puissance et du crochet : 9/10
  • Polyvalence et adéquation technique : 7/10
  • Valeur et comparaison : 8/10
  • Dans l’ensemble: 8,2/10

Avatar Auteur ID 749 - 1944918980

Wesley Littlefield

| Chrétien | Mari | Père | Amateur de plein air | Rédacteur extérieur et créateur de contenu indépendant | @KayakKid sur YouTube |

Les meilleures cannes à pêche spécimens

Les meilleures cannes à pêche spécimens

Pêche en Islande : le paradis des passionnés tout au long de l’année

Pêche en Islande : le paradis des passionnés tout au long de l’année

© AdobeStock

Saumon, truite, omble : découvrez la richesse de la saisonnalité

Pour les passionnés de saumon atlantique, la fenêtre idéale de pêche s’étend de la mi-juin à la mi-septembre. C’est durant cette période que les montaisons sont les plus significatives et que les eaux islandaises offrent des conditions optimales. En revanche, la truite suit un rythme distinct : les dates d’ouverture varient selon les lacs, avec une saison principale qui démarre en général entre avril et mai et se prolonge jusqu’à fin septembre, voire début octobre dans certaines régions.

Les pêcheurs en haute mer favorisent principalement les mois allant de mai à août. Cette période se caractérise par un temps plus stable, une accessibilité accrue des eaux et de nombreux concours de pêche organisés aux quatre coins de l’île. En hiver, lorsque le pays est largement couvert de glace, une autre forme de pêche prend de l’ampleur : la pêche au trou, qui connaît un essor fabuleux ces dernières années.

Permis, réservations et réglementation : l’organisation est essentielle

En Islande, la pêche au saumon requiert une préparation soigneuse. Les permis sont très convoités et doivent être réservés longtemps à l’avance, souvent plusieurs mois avant le début de la saison. Pour préserver les ressources, le nombre de pêcheurs est contrôlé et soumis à des quotas stricts.

Pour ceux qui prévoient d’apporter leur propre matériel, une précaution indispensable s’impose : la désinfection de l’équipement est obligatoire. Cannes, moulinets, cuissardes, épuisettes, tout doit être traité conformément à des normes spécifiques pour éviter l’introduction de maladies dans les milieux aquatiques. Cette désinfection doit être attestée par un document délivré par le service de santé publique ou un vétérinaire. Sans ce certificat, l’entrée du matériel dans le pays peut être refusée.

© AdobeStock

Les lacs islandais : un cadre naturel idéal pour la pêche

Entourés de montagnes, de champs de lave et de vastes steppes, les lacs islandais offrent des panoramas exceptionnels et des eaux d’une qualité remarquable. Ils abritent notamment de superbes populations de truites et d’ombles arctiques.

Le lac Hraunsvatn, situé dans la vallée d’Öxnadalur, illustre parfaitement cette beauté naturelle. Établi à 400 mètres d’altitude, il est reconnu comme l’un des meilleurs spots de pêche pour l’omble arctique à l’échelle mondiale. Son accès est une aventure en soi : aucune route n’y mène. Pour atteindre ses rives, il faut marcher environ trente minutes sur un sentier serpentant à travers montagnes et roches volcaniques. Cette courte randonnée fait partie intégrante de l’expérience et rend la journée mémorable, qu’on parvienne ou non à capturer un poisson.

© AdobeStock

Les rivières islandaises : un terrain de jeu inégalé pour la truite

Les rivières d’Islande n’ont rien à envier à ses lacs. Elles sont l’un des rares endroits en Europe où la pêche à la truite est autorisée en plein jour du 1er avril au 20 octobre. C’est un fait intéressant, car dans de nombreux pays, cette pratique est généralement réservée aux heures creuses, à l’aube ou au crépuscule.

Les pêcheurs peuvent explorer des rivières glaciaires, des ruisseaux cristallins et des fleuves serpentant au milieu de collines verdoyantes, offrant ainsi un large éventail de paysages adaptés à tous les niveaux de compétence. Les eaux froides et bien oxygénées créent des conditions parfaites pour la truite fario et la truite arc-en-ciel, avec parfois des spécimens impressionnants à la clé.

L’Islande : un paradis pour les pêcheurs, quelles que soient les saisons

Que vous souhaitiez attraper du saumon, de la truite ou de l’omble, ou que vous préfériez les sensations fortes de la mer ouverte ou de la pêche sous la glace, l’Islande possède une variété impressionnante d’options. Avec ses réglementations strictes, sa nature préservée et ses paysages spectaculaires, cette destination est devenue un incontournable pour les amoureux de la pêche désireux de vivre des moments inoubliables.

Avis aux aventuriers : avant votre départ, n’oubliez pas de consulter les prévisions météo sur METEO CONSULT et de télécharger l’application mobile gratuite Bloc Marine.